20 janvier 2021 • 3 min de lecture
Veille institutionnelle : nos pro tips pour éviter l'alertophobie !
Robin Osmont
Chez Dixit, nous aidons nos clients à réaliser leur veille institutionnelle. Ils placent des mots clés sur les questions ou les interventions en séance des élus, suivent les amendements déposés sur un texte de loi... et nous leur envoyons des alertes par email. Tous les jours. Même la nuit. Alors voici quelques #protips pour ne pas devenir alertophobe.

Un tweet d’un Président de Région contient un de vos mots-clés ?
Un mail.

L'amendement que vous suivez vient d'être voté ?
Un mail.

Un eurodéputé lituanien pose une question sur votre secteur ?
Un mail.

Un de vos mots-clés est prononcé par un député dans l'hémicycle ?
Encore un mail !

ET PARFOIS, UN MAIL AVEC PLUSIEURS ALERTES D'UN COUP !


Contrairement à d'autres services d'alertes généralistes (Google alertes, Bing alertes...) qui filtrent les alertes en fonction de votre profil, les seuls filtres utilisés par Dixit sont ceux que ses utilisateurs paramètrent.

Alors gare à vous si vous calibrez mal vos alertes !

La question de l'équilibre entre qualité et quantité des alertes se complique avec la variété des besoins. Un cabinet d'affaires publiques, dont une des promesses est d'informer son client avant tout le monde, plébiscitera naturellement les alertes en temps réel, en particulier pour les amendements. En revanche, une entreprise pourra aisément se contenter d'une alerte hebdomadaire, en particulier pour les interventions en séance publique.

L'ère de la standardisation ayant cédé sa place à celle de la différenciation, il était nécessaire de trouver le moyen de s'adapter aux spécificités de chacun.

Pas simple cette affaire me direz-vous.

En réalité, si. Nous avons tout simplement décidé de laisser la main à l'utilisateur : ce sont eux qui choisissent la fréquence à laquelle ils reçoivent nos alertes ! Ils peuvent d'ailleurs créer des alertes à des fréquences différentes (c'est ce qu'ils font tous, et ils ont bien raison).

Bien entendu, la question de la fréquence ne règle pas tout. Une alerte sur le mot "crise" représente par exemple un véritable risque d'overdose pour celui qui recevra les alertes associées. Alors voici quelques conseils pratiques pour vous guider dans le paramétrage des alertes.

Les pro tips de Dixit pour des alertes bien vécues

Nos conseils pour briller


Protip #1 : Sur le long terme, une alerte hebdomadaire de qualité vaut souvent mieux que 10 alertes par jour.

Protip #2 : Aux sujets qui exigent une réactivité immédiate, les alertes en temps réel seront réservées (le reste du peloton suivra tranquillement le lendemain matin au moment du café).

Protip #3 : Les mots-clés généraux et à sens multiple dans les alertes seront évités (interdiction absolue de poser des alertes en temps réel sur le mot « climat » pendant l'examen du PJL Climat et Résilience).

Protip #4 : Le protip#3 est particulièrement vrai pour la veille sur les tweets (les députés passent plus de temps à gazouiller qu’à intervenir à l’Assemblée).

Protip #5 : Poser des alertes sur quelques articles clés du ou des Code(s) qui vous concernent est une vraie bonne idée (exemple : alerte sur le mot-clé "L.312.2")

Protip #6 : Paramétrer des alertes sur des articles spécifiques d'un dossier législatif en discussion, et non sur son intégralité, est une autre très bonne idée.

Protip #7 : Lorsqu'à la réception d'une alerte une lassitude votre corps envahira, à la plateforme vous vous connecterez pour la modifier (corrigez-la, désactivez-la ou modulez sa fréquence).